Le prochain Café Scientifique aura lieu le jeudi 26 avril à partir de 17h à l’Institut français de Finlande (Yrjönkatu 36, 3ème étage). L’objectif de ces Cafés Scientifiques est de rassembler régulièrement la communauté scientifique francophone et francophile de Finlande dans une ambiance conviviale, d’initier de nouvelles rencontres entre participants et d’échanger sur nos projets conjoints.

Programme

17h00: Mot de bienvenue et présentation des intervenants
17h10: « Sibelius et la France. » par Helena Tyrväinen (Université d’Helsinki)
Questions
17h40:  « La physique nucléaire en astrophysique: des étoiles au laboratoire. » par Laetitia Canete (Université de Jyväskylä)
Questions
18h10-19h00 : Réception

 

Si vous souhaitez assister à cet événement gratuit, inscrivez-vous en écrivant à:


Helena Tyrväinen:

Helena Tyrväinen, Docteur ès Lettres, a poursuivi ses études de musicologie à l’Université d’Helsinki et à l’École Pratique des Hautes Etudes (F. Lesure). Chercheuse, chargée de cours à l’Université d’Helsinki, elle se consacre aux questions transculturelles et au rôle des capitales culturelles vers la Troisième République. Spécialiste des relations musicales franco-finlandaises (notamment à l’époque de l’alliance franco-russe) et du compositeur finlandais Uuno Klami, elle a également travaillé sur les relations musicales franco-nordiques de façon générale. Elle a publié de nombreux articles en finnois, en français et en anglais, édité des anthologies et organisé des colloques internationaux à Helsinki, à St.-Pétersbourg et à Paris.

Dans sa conférence, Helena Tyrväinen analysera la relation de Sibelius avec la France ainsi que les mécanismes de la vie musicale du pays qui y réglèrent son image publique. L’idée que le goût français n’est pas réceptif à la musique de Jean Sibelius est bien répandue en Finlande. En réalité, l’œuvre du compositeur finlandais s’est assurée une place stable dans les répertoires d’orchestres français et ses innovations ont inspiré maint compositeur français d’importance en vie aujourd’hui.

Laetitia Canete

Diplômée en 2014 d’un master en physique fondamentale de l’université Lyon 1, elle a travaillé à l’observatoire de Lyon, sur la calibration du détecteur d’onde gravitationnelle LIGO sur le site d’Hanford aux Etats-Unis ainsi qu’au sein du laboratoire des matériaux avancés. Doctorante à l’université de Jyväskylä dans le groupe IGISOL, son travail de recherche se concentre sur la mesure de masse nucléaire pour l’astrophysique. Elle collabore depuis 2017 sur un projet conjoint de mesure de masse avec le centre de recherche nucléaire GANIL à Caen.

La lumière familière de notre Soleil le jour et le ciel étoilé d’une nuit sans nuage sont le résultat de puissantes réactions nucléaire générées au cœur des étoiles. La nucléosynthèse stellaire et primordiale sont à l’origine de la matière composant notre corps et tout ce qui nous entoure. Pour comprendre ces processus physiques complexes, des centres de recherche utilisent des accélérateurs de particule et récréent in-situ les réactions nucléaire qui façonnent le cosmos.