Avec le soutien de l’Institut Francais de Finlande, le Prof. Jean-Paul Blaizot est en Finlande du 7 au 13 août prochain afin de nouer des liens avec les chercheurs finlandais et de donner deux séminaires scientifiques de haut niveau.

Le premier colloque a eu lieu à Helsinki le 8 août à partir de 10h15 à l’Institut de Physique d’Helsinki (Université d’Helsinki):

BOSE-EINSTEIN CONDENSATION IN UNUSUAL CIRCUMSTANCES

Salle : E204

Poster: http://www.helsinki.fi/~kajantie/170710_JPB_Announcement.pdf

http://www.hip.fi/seminars/

 

Le Prof. Blaizot poursuit ensuite sa visite à l’Université de Jyväskylä du 9 au 11 août où il donner également un séminaire sur ses travaux de recherche.

Jean-Paul Blaizot est directeur de recherche de classe exceptionnelle à l’Institut de physique théorique – IPhT (CEA / CNRS) À Saclay, où il a effectué l’essentiel de sa carrière, et qu’il a dirigé de 1998 à 2004. Il a effectué de nombreux séjours de longue durée à l’étranger, par exemple à Trente (Italie) où il a dirigé le Centre Européen de Physique Théorique (ECT) de 2004 à 2008. Il a enseigné en France (en particulier à l’Ecole Polytechnique) et à l’étranger. Il a assumé des responsabilités administratives variées, et est membre de nombreux conseils scientifiques internationaux. Il est éditeur de la revue Physics Letters B.

 

Théoricien aux intérêts très variés, il a débuté sa carrière en structure nucléaire, avec les premiers calculs microscopiques des excitations collectives des noyaux qui ont conduit entre autres à la détermination de la compressibilité de la matière nucléaire. Après avoir œuvré au développement de méthodes du problème à N corps et de la théorie des champs à température finie, il a récemment contribué à l’étude de la condensation de Bose-Einstein. Jean-Paul Blaizot s’intéresse à la physique des collisions d’ions lourds ultra-relativistes depuis son démarrage au début des années quatre-vingt. Il a, dans ce domaine, réalisé plusieurs travaux pionniers. Il a participé activement à l’interprétation des premières expériences du CERN et plus récemment à celles de RHIC (collisionneur d’ions lourds relativistes).