Vernissage en présence de l’artiste le 28 août à 17 h 30 à l’Institut français

 « La vie est belle je me tue à vous le dire dit la fleur et elle meure. » ( soleil de mars de Prévert)

Le printemps, la « re » naissance, mais aussi une forme de « mémento mori ». Ces fleurs gravées, dessinées, petites fleurs anodines nous invitent à « plonger » dans un autre univers. Cet infime contient une dimension qui nous échappe, un rapport au temps différent.

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Aussi cette série est une invitation à questionner la nature du regard posé.
Catherine Keun

Catherine Keun (Courbevoie, 1958) étudie à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Elle utilise la gravure et l’estampe pour représenter des figures et corps humains, souvent fragmentés, ou saisis dans un geste.

Exposée dans la galerie parisienne Michèle Broutta, et dans la Galerie Nuvole à Palerme, elle participe régulièrement à des expositions individuelles et collectives en Europe (France, Italie, Allemagne, Belgique, Danemark etc.), mais aussi en Chine, en Argentine et au Canada. En 1993, elle est récompensée par le prix Gravix, fond de dotation encourageant la gravure et l’estampe contemporaine.

Sa série d’estampes Mobile émoi obtient le Prix Roger Marage en 2016. Elle est présentée en 2015 au musée Arktikum de Rovaniemi, au musée d’art de Jyväskylä en 2016, puis au musée Erkkola de Tuusula en 2017.

Catherine Keun est en résidence à Helsinki du 20 juillet au 6 août, et travaillera notamment sur un projet de lithographie avec l’artiste finlandais Kuutti Lavonen.